Conformément à ses engagements de campagne, la CGT va intensifier les efforts engagés pour diversifier l’offre des activités sociales tout en répondant aux besoins d’investissement indispensables à leur pérennité.
Depuis plusieurs années, nous avons opéré un changement de stratégie pour adapter nos organismes aux réalités auxquelles nous sommes confrontés :
Baisse de la dotation, inflation durable, fermeture des restaurants méridiens (décidée par les employeurs), évolution des normes, hausse des coûts d’exploitation, etc.
Ces choix ont été guidés par trois objectifs clairs et constants :
• Maintenir une offre CCAS forte et solidaire sur l’ensemble du champ des activités sociales : vacances adultes, vacances jeunes, mutuelle des retraités (CSMR), action sanitaire et sociale, action culturelle et sportive, ainsi que le maintien de moyens de proximité dans les CMCAS.
• Améliorer la qualité des centres et des prestations, afin de répondre à l’évolution des attentes des bénéficiaires, tant sur le niveau de confort que sur la diversité et l’attractivité des destinations proposées.
• Innover pour élargir l’offre, comme nous l’avons fait avec Parcours Vacances, qui propose aujourd’hui plus de 250 destinations complémentaires, inscrites dans une logique de tourisme solidaire et responsable. Cette dynamique est renforcée par la mise en place du nouveau dispositif « Coup de pouce », ciblé dans un premier temps vers les bénéficiaires actifs sans enfants, qui sont aujourd’hui ceux qui utilisent le moins des activités sociales.
Le budget 2026 s’inscrit pleinement dans cette trajectoire. Il permet de poursuivre l’effort d’investissement, avec une enveloppe de 25 millions d’euros dédiée à la montée en puissance des outils informatiques et à l’investissement sur le patrimoine. C’est un engagement clair pour cette mandature et un choix stratégique pour l’avenir des activités sociales.
C’est également le mandat que nous ont confié les électriciens et gaziers à travers le résultat des urnes.
La CFE regrette la non-mise en place de chèques vacances. Sachant que cette proposition de la CFE représenterait un coût de 103 millions d’euros pour ne toucher qu’environ 40 % des bénéficiaires, elle se garde bien de déposer une proposition de budget pour 2026. Et pour cause… Ce montant correspond à lui seul au budget cumulé des vacances adultes, des vacances jeunes et de la culture, ou encore aux deux tiers du budget des CMCAS, incluant le contrat CSMR et l’action sanitaire et sociale.
Faire croire qu’une telle mesure pourrait être mise en oeuvre en complément de l’offre actuelle, sans remise en cause profonde des activités sociales existantes, relève du mensonge pur et simple !
Pour la CGT, le défi est ailleurs : élever le niveau de qualité de nos offres, innover là où les bénéficiaires en expriment le besoin, et respecter les priorités qu’ils ont eux-mêmes exprimées, dans le cadre du questionnaire des activités sociales et par leur vote.
C’EST CETTE RESPONSABILITÉ QUE NOUS ASSUMONS PLEINEMENT.