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InternationalInter'Actif Immortel le capitalisme…
Journal du pôle Europe et International de la FNME
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Édito

Le capitalisme est malade et les riches de ce monde prient pour sa rapide récupération. Nous ne pouvons pas feindre l’ignorance sur le capitalisme et sur la maladie endémique qui le ronge intérieurement. La faim, la misère, la contamination, l’appropriation des moyens de vie des paysans, des pêcheurs, et des peuples indigènes par des entreprises transnationales. Ne sont pas en reste non plus les guerres pour le contrôle des matières premières, le travail esclave dans les mines d’or, d’argent, de nickel ou de diamants, et les formes voilées de semi esclavagisme introduites dans les usines de sous-traitance. Le G 20 a refusé d’être en présence d’un malade agonisant. Maintenu artificiellement en vie, il a utilisé une machinerie sophistiquée pour retarder sa mort. Des analgésiques pour un cancer généralisé. De l’oxygène pour un patient décrépit et sans futur. Si l’on regarde vers l’Amérique latine du temps de la guerre froide, les données sont peu flatteuses sur la réalité du capitalisme. Pour imposer sa volonté les conséquences ont supposé en Argentine 46 000 morts, en Colombie 350 000, au Chili 4 000, au Salvador 75 000, au Guatemala 200 000, en Haïti 45 000, au Nicaragua 70 000, au Pérou 69 000, au Panama 3 000, en République Dominicaine 6 000, et à Cuba la dictature de Batista (1952-1958) laisse 20 000 morts. Dans cette liste sont absentes les victimes de la dictature au Paraguay et celle en Bolivie des années 80. Au total 888 000 personnes. Sans compter les décès dus à la faim, les maladies ou le manque de moyens sanitaires.
Le capitalisme a vomis deux guerres mondiales et grâce à lui nous possédons des techniques sophistiquées de torture et d’assassinats massifs. Des chambres à gaz, du gaz orange, du napalm, des projectiles d’uranium appauvri et d’innombrables armes bactériologiques et chimiques, sans oublier les bombes atomiques d’Hiroshima et de Nagasaki. Jamais dans l’histoire un système social n’a été responsable d’autant d’ignominies. Des populations entières en souffrent. L’extermination de groupes ethniques et l’assassinat de dirigeants syndicaux et ouvriers font partie de son œuvre majeure. Les violations, le terrorisme psychologique et le mépris de la vie humaine sont le langage ordinaire du capitalisme. De quoi se vantent ses défenseurs ? Ils préfèrent regarder ailleurs. Les bénéfices de la main invisible du marché, diront-ils, sont toujours plus élevés que les dommages collatéraux dérivés de son application. C’est pour les bénéfices qu’ils défendent son immortalité.
Le syndicalisme international doit mettre toutes ses forces pour mobiliser les populations et gagner un autre type de développement fondé sur l’humain.
Le capitalisme est malade et contamine toute la planète. Les riches de ce monde prient pour sa rapide récupération. Nous ne pouvons pas feindre que les maladies endémiques qu’il a largement produit et qui le ronge intérieurement sont l’exploitation du travail, la faim, la misère, la pollution, l’appropriation des moyens de vie des paysans, des pêcheurs, et des peuples indigènes par des entreprises transnationales. Ne sont pas en reste non plus les guerres pour le contrôle des matières premières, le travail esclave dans les mines d’or, d’argent, de nickel ou de diamants, et les formes voilées de semi esclavagisme introduites dans les usines de sous-traitance.
Le G 20 a refusé d’être en présence d’un malade agonisant. Maintenu artificiellement en vie, il a utilisé une machinerie sophistiquée pour retarder sa mort. Des analgésiques pour un cancer généralisé. De l’oxygène pour un patient décrépit et sans futur.
Si l’on regarde vers l’Amérique latine du temps de la guerre froide, les données sont peu flatteuses sur la réalité du capitalisme. Pour imposer sa volonté les conséquences ont supposé au total la mort de 888 000 personnes. Sans compter les décès dus à la faim, les maladies ou le manque de moyens sanitaires. Le capitalisme a vomi deux guerres mondiales et grâce à lui nous possédons des techniques sophistiquées de torture et d’assassinats massifs. Des chambres à gaz, du gaz orange, du napalm, des projectiles d’uranium appauvri et d’innombrables armes bactériologiques et chimiques, sans oublier les bombes atomiques d’Hiroshima et de Nagasaki.
Jamais dans l’histoire un système social n’a été responsable d’autant d’ignominies.Tous les peuples en souffrent. L’extermination de groupes ethniques et l’assassinat de dirigeants syndicaux et ouvriers font partie de son œuvre récurrente. Les violations, le terrorisme psychologique et le mépris de la vie humaine sont le langage ordinaire du capitalisme. De quoi se vantent ses défenseurs ? Ils préfèrent regarder ailleurs. Les bénéfices de la main invisible du marché, diront-ils, sont toujours plus élevés que les dommages collatéraux dérivés de son application. C’est pour les bénéfices qu’ils défendent son immortalité !!!
Les institutions financières, les multinationales se sont portées au chevet du capitalisme, mais rien, ni les perfusions ni les traitements millionnaires ne pourront rendre celui-ci immortel. La question n’est pas de guérir ou de moraliser le capitalisme, mais d’imposer une autre logique sociale.
Il y a urgence pour le syndicalisme international d’éradiquer ce cancer contre l’humanité.
Il y a urgence que toutes les organisations syndicales s’unissent, afin de mettre toutes leurs forces au service de la vie, du développement humain et de la planète.

B.RIEU
membre du Pôle International

Edito
 
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