

Depuis 2004 et la privatisation de SPP avec le rachat d’une partie de son capital par GDF, GDF-SUEZ a organisé le licenciement de 2 200 salariés chez SPP.
Les méthodes de gouvernance appliquées dans ses filiales à l
Nous sommes ici bien loin de l
Le Groupe GDF-SUEZ doit comprendre que le rachat de sociétés en France ou à l’étranger ne peut pas n’être que synonyme de remontée de « cash ». Avec 6,4 milliards d’euros de résultat net, GDF-SUEZ ne peut pas rémunérer les actionnaires et dans le même temps licencier des salariés.
Les salariés Slovaques de SPP seront à Paris pour le rappeler à
Assez de discours ! Des actes ! Le Président MESTRALLET ne fait pas là la démonstration d’avoir l’envergure et le comportement attendu du premier dirigeant d’un groupe industriel de la dimension de GDF-SUEZ. Il ne semble vouloir prendre en compte que l’intérêt financier à court terme du Groupe. On ne peut piloter un tel groupe le nez collé à la courbe des dividendes.
Sa responsabilité est entière, y compris sur le social, aussi bien en France (avec le licenciement d’un salarié pour fait de grève) qu’en Slovaquie avec les 220 licenciements dans SPP.
S’il veut s’affirmer en tant que patron qu’il fasse ses preuves !!
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Yves LEDOUX
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