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Salaires des dirigeants d'eRDF et de GrDF
Communiqué du 19 juin 2009
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Opulence pour les dirigeants Carence pour les salariés Répression et criminalisation de l'activité syndicale

 

Une augmentation salariale de 0,3 % au 1er janvier 2009, voilà la seule mesure collective que l'UFE et l'UNEMIG ont octroyée aux salariés de la Branche.
4,5 € pour un salaire de 1 500 €, c'est à des années lumière des salaires des dirigeants dans les entreprises d'eRDF et de GrRF.


Alors que les salariés revendiquent toujours une augmentation du salaire national de base de 5 % et une prime de 1 500 €, après Mestrallet, Cirelli et Gadonneix, les dirigeants des deux filiales continuent de s’octroyer les augmentations de salaires indécentes.


A GrDF


➢    Mme HEZARD Laurence, Directrice de GrDF
2008 : Rémunération fixe 205 000 € et 103 800 € de part variable
2009 : Rémunération fixe 223 500 € soit une augmentation de la rémunération fixe de 9 %


A eRDF


➢    M. FRANCONY Michel, Président du directoire
Rémunération fixe de 325 000 € et 130 000 € de part variable pour 2008
➢    M. BEL Jean Pierre, Membre du directoire
Rémunération fixe de 246 000 Euros et  91 000 € de part variable pour 2008
➢    M ESPALIEU Marc, Membre du directoire
Rémunération fixe de 231 000 € et 85 500 € de part variable pour 2008
➢    M MADINIER Pierre Yves, Membre du directoire
Rémunération fixe de 220 000 € et 81400 € de part variable pour 2008
➢    M PONS Thierry, Membre du directoire
Rémunération fixe de 197 000 € et 72 900 € de part variable pour 2008


L'ensemble de rémunérations fixe est passé de 1,5 Millions d’euros en 2007 à 1,7 Millions d’euros en 2008 soit une augmentation de 14 %.


Notre lutte pour le pouvoir d'achat n'a rien de déplacé et répond à une logique économique plus saine qui crée de l’emploi.
La répression syndicale organisée au plus haut niveau des deux entreprises, par l'intermédiaire des Directeurs régionaux de portefeuille, se traduit par des dizaines et des dizaines de procédures disciplinaires, parmi lesquels de très nombreux militants et militantes de notre Fédération sont convoqués à des entretiens préalables.


Quelle arrogance ! Quel mépris ! Quelle provocation !


Nous tenons à rappeler que, dans ce conflit collectif, ce sont les Assemblées Générales de personnel qui ont toujours décidé du contenu des actions : comment, dés lors, cela pourrait-il se traduire par des sanctions individuelles… ?
Huissiers, vigiles avec chiens, CRS, référés en justice, procédures disciplinaires, rafle organisée par les forces de l'ordre: les directions et le gouvernement utilisent tout l'arsenal répressif pour tenter d’affaiblir l’action syndicale et d'intimider les salariés et leurs principaux représentants syndicaux.
Pour notre part, dans ce contexte de criminalisation de l’activité syndicale, la FNME CGT exige le retrait de toutes les procédures disciplinaires en cours.
Enfin les Directions d’eRDF et de GrRDF continuent de ne pas respecter leur parole. En effet, celles ci s'étaient engagées dans le cadre de l'attribution des avancements aux choix de ne pas pénaliser les agents ayants participé aux différents mouvements revendicatifs.
La réalité est tout autre ! Elles tentent, par ces méthodes, de créer un climat détestable entre les grévistes et les non-grévistes. Pourtant, la revalorisation des taux des avancements au choix est bien due au rapport de force actuel. Il est inacceptable de voir le personnel qui a lutté, sanctionné aujourd'hui par les Directions haineuses et revanchardes s'assimilant à des méthodes de voyous.


La CGT invite le personnel à signer massivement la pétition exigeant ZERO sanction !
Pour signer la pétition, cliquez ici

 

Contact Presse :
Maurice MARION    Tel : 06 72 75 20 96
 

 

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