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Contrairement aux Directions, Les salariés en grève ne sont pas dans une stratégie de guerre
Communiqué du 17 juin 2009
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C'est de négociations dont les salariés ont besoin, pas de sanctions...

 

Après avoir appris sa traduction en référé au tribunal de Bobigny, dont le rendu est attendu le 26 juin prochain, la FNME-CGT, qui a été reçue hier par la Direction du parc nucléaire, confirme une nouvelle offensive d’EDF contre l’exercice du droit de grève.
 
Cette fois, c’est le personnel gréviste qui est visé, puisque celui-ci reçoit depuis hier un courrier exigeant sa reprise du travail par le verbe « requérir », sous peine de sanction disciplinaire.
 
La Direction ne peut pas mettre la Fédération au tribunal pour contester le droit de grève et avant un quelconque résultat, engager des procédures qui remettent en cause ce droit sur le fond pour les salariés.
 
Voilà la réponse d’EDF au personnel qui revendique depuis des semaines, à juste titre, en tant que salarié de la branche IEG, une augmentation du Salaire National de Base de 5 % et une prime de 1 500 euros. Ce choix politique d’EDF et cet acte managérial de l’employeur traduisent tout l’intérêt que porte un employeur pour reconnaître le professionnalisme de son personnel qui travaille sur le parc nucléaire français.
 
Cet engagement dans le conflit du personnel n’est en rien contradictoire avec la signature par la FNME-CGT d’un accord au sein de la division du parc nucléaire qui prévoit notamment 3 200 embauches et la reconnaissance individuelle du professionnalisme et de l’ancienneté.
 
A ce titre, la FNME-CGT tient à réaffirmer la déclaration faite par ses élus, au mois de mai dernier, lors du CCE d’EDF SA : « l’accord ne répond que partiellement aux revendications du personnel ». Ce conflit national mené par les salariés des centrales nucléaires dépasse de très loin l’augmentation du SNB et la prime de 1 500 euros.
 
La FNME-CGT, qui dénonce la politique managériale de la DPN et la dégradation des conditions de travail de tous les salariés dans le nucléaire depuis des années, réaffirme ce jour que la reprise du travail ne peut se faire par la répression. Ce schéma ne peut que dégrader durablement les relations avec le management de proximité que la Direction prend aussi en otage, les positionnant dans une difficulté majeure.
 
La FNME-CGT, organisation syndicale représentative responsable, a demandé au personnel, dans l’attente de clarification juridique, d’éviter tout ce qui peut déclencher des procédures disciplinaires individuelles.
 
La FNME-CGT engagera toutes les mesures nécessaires dans le cadre de la défense des droits des salariés et examine d’ores et déjà toutes les possibilités, y compris juridiques, visant à contester cette procédure. 
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