Un conseil de surveillance qui veut valider le contenu du projet industriel, c’est un conseil qui s’immisce dans la gestion courante de RTE. Ouvrir des débats hors des prérogatives du conseil c’est affaiblir son autorité. Les représentants élus des salariés sont des administrateurs indépendants qui refuseront de rentrer dans le jeu des actionnaires.
Les évolutions souhaitées
- Démocratiser la représentation au conseil (parlementaires, usagers…) et faire valoir les droits des autres parties prenantes que l’actionnaire.
- Mieux protéger l’indépendance des membres du directoire : la nomination du président du directoire en dehors des intérêts financiers de l’actionnaire est la condition sine qua non de l’indépendance de RTE.
- Redonner de l’air au budget d’exploitation des unités, véritable lien avec le service public en partant des besoins exprimés.
- Permettre, grâce à une véritable politique de l’emploi, de transmettre les savoir-faire des personnels et mettre en œuvre une politique de formation pour garantir la maîtrise des connaissances futures…
- Sortir des contraintes de productivité empêchant de répondre aux défis et positionner l’être humain comme le meilleur atout de l’évolution de RTE pour relever les défis de demain.
Donner à RTE les moyens humains et matériels à la hauteur des enjeux d’avenir.